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17 août 2010 Swiss Life dernières info ..
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Lu dans la Presse
 
L’essentiel du panorama de presse du 9 au 13 août 2010
Synthèse du :  17 / 08 / 2010
– SWISS LIFE dans la presse
SwissLife Gestion Privée fait partie de l’échantillon de professionnels interrogés par Le Journal des Finances pour donner leurs pronostics sur l’évolution de la Bourse. Selon ce sondage, 44 % des professionnels prévoient une hausse des marchés et 56 % misent sur une baisse.
 
Les entreprises
Allianz a publié pour le premier semestre un chiffre d’affaires en hausse de 12 %, à 56 milliards d’euros, pour un résultat opérationnel de 3,9 milliards d’euros. L’assureur a confirmé son objectif annuel de résultat à 7,3 milliards d’euros, à plus ou moins 500 millions près. « En dépit d’une première moitié d’année marquée par des catastrophes naturelles d’une ampleur inhabituelle, notre diversification par secteurs d’activité et régions géographiques nous aide à réaliser des résultats stables », a indiqué le président Michael Diekmann. L’assurance dommages a en effet progressé malgré l’impact des catastrophes naturelles, chiffré à 800 millions d’euros. Au sujet de la France, Michael Diekmann a affiché un « optimisme mesuré » et indiqué que les efforts vont porter sur la baisse des coûts. La branche santé et vie a quant à elle augmenté sa base d’investissement et sa marge sur le chiffre d’affaires.
 
L’ACCC, le régulateur australien, a annoncé l’ouverture de nouvelles consultations publiques sur le projet de cession d’Axa Asia Pacific Holdings (APH) à National Australia Bank (NAB). Cette opération est bloquée depuis le 19 avril, après que l’antitrust s’est inquiété d’un risque de distorsion de concurrence dans la gestion d’actifs sur le créneau des plates-formes d’investissement pour les particuliers. Soucieux de répondre à ces objections, NAB et Axa APH ont soumis des « engagements fermes », a expliqué Axa. Il est convenu qu’Axa APH vende au préalable sa plate-forme North à son concurrent IOOF Holding Limited. L’ACCC compte rendre sa décision finale d’ici au 9 septembre. Pour Axa, la partie qui se joue aux antipodes revêt une importance cruciale. Elle doit lui permettre de renforcer son poids dans les pays émergents, qui lui apportent aujourd’hui moins de
5 % de son chiffre d’affaires. Il est en effet prévu que NAB rétrocède à Axa 100 % des activités asiatiques d’Axa APH.
 
Prudential a dégagé au premier semestre un bénéfice de 442 millions de livres, contre une perte de 254 millions de livres un an plus tôt. Son résultat opérationnel a progressé de 41 %, à 968 millions de livres. Les affaires nouvelles ont augmenté de 28 %, à 1,65 milliard de livres. L’Asie, où l’assureur a réalisé une croissance à deux chiffres, « reste la zone ayant le meilleur potentiel pour une croissance élevée et profitable », a indiqué Tidjane Thiam, directeur général de Prudential. Commentant l’échec concernant le rachat d’AIA, il a exclu « de faire une nouvelle offre ». « Nous sommes de nouveau concentrés sur notre stratégie de croissance organique qui produit d’excellents résultats », a déclaré le directeur général de Pru.
 
Pionnier de l’assurance auto en ligne, Ineas est en faillite. Le 24 juin, l’assureur « ne répondait pas aux exigences légales de solvabilité et ses liquidités étaient insuffisantes », a indiqué la Cour du District d’Amsterdam. En France, son fichier clients est transféré à Alo Assurances, filiale de Covéa. Pour Olivier Moustacakis, directeur général d’Assurland, cet échec ne remet pas en cause la viabilité de l’assurance sur Internet. « Le business de l’assurance en ligne peut réussir », estime-t-il. Selon lui, « le produit Ineas n’était pas suffisamment bien tarifé ». L’assureur, qui proposait déjà une offre peu chère, avait annoncé en février une baisse de prix de 4 à 5 % pour 2010. Il a dû par la suite faire face à une forte sinistralité. Son manque de notoriété le rendait en outre dépendant des comparateurs d’assurance, rendant les coûts d’acquisition de nouveaux clients « très élevés », selon un spécialiste.
 
– Profession
L’assurance, qui a recruté 63 000 personnes en cinq ans, va continuer à créer des emplois d’ici à 2015, selon l’Observatoire de l’évolution des métiers de l’assurance. La branche recrute actuellement en France près de 15 000 personnes par an, avec un nombre de salariés en hausse de 1,5 % entre 2008 et 2009. Aujourd’hui, les métiers les plus prometteurs en volumes sont ceux liés à la conception et l’adaptation des produits. « D’une part, la concurrence et les nouvelles technologies accentuent les attentes des directions générales en matière d’innovation et d’autre part, les nouvelles contraintes réglementaires renforcent et complexifient les normes prudentielles et de gouvernance », explique l’Observatoire. Du côté des commerciaux, les embauches vont se poursuivre pour remplacer les 6 643 départs d’ici à 2015, mais le total devrait rester stable. Toutefois, les compétences et pratiques commerciales vont continuer d’évoluer vers davantage de spécialisation. « Les réseaux commerciaux doivent être en mesure de justifier leur plus-value qualitative, c’est-à-dire ce qu’ils apportent de plus que les sites Internet et les comparateurs », affirme l’Observatoire. Face à ses besoins en recrutement, le secteur de l’assurance a actuellement une carte à jouer pour attirer « de nouveaux talents, notamment grâce à une image non écornée par la crise et au ralentissement du turnover lié à un marché de l’emploi plus ou moins atone », juge-t-il.
 
– Assurance-vie
Un rapport sénatorial sur les retraites recense les bonnes pratiques à importer d’Allemagne, notamment le développement de la capitalisation. En effet, outre-Rhin, la revalorisation des pensions de retraite est automatiquement minorée par deux facteurs liés à l’évolution du ratio retraités sur cotisants et à celle du taux de contribution au régime par capitalisation. Pour rééquilibrer leur régime et maintenir le niveau des pensions, les Allemands ont misé il y a dix ans sur le développement de l'épargne-retraite, notamment via la distribution de subventions. « Après un départ laborieux, ce dispositif est désormais bien installé », indique le rapport sénatorial, qui estime à 30 % le nombre d'actifs concernés, malgré le caractère facultatif de la capitalisation individuelle.
 
 
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